KELERIA
Portrait de Wilson Rault, fondateur de KELERIA

Wilson Rault

Fondateur de KELERIA

J'ai écrit le code, puis j'ai piloté les projets et dirigé les équipes. Je sais comment répondre à un besoin.

Six ans à construire des logiciels, puis à diriger ceux qui les construisent. Dans un groupe américain, dans une agence digitale, puis chez un éditeur. KELERIA est né de ce que j'y ai vu manquer : une offre adaptée aux besoins des PME et des startups.

Formation
Ingénieur de l'École des Mines d'Alès
Parcours
Expedia, Glanum, Septeo
Basé à
Avignon, intervention sur tout le territoire

Du code à la direction de projets

  1. 2020 — 2022

    Ingénieur en développement logiciel

    Expedia Group, Genève

    J'ai passé deux ans sur un projet de machine learning qui générait vingt millions de dollars par an. C'est là que j'ai appris ce que veut dire une valeur mesurée : chaque fonctionnalité était rapportée à ce qu'elle produisait, ou elle ne partait pas en production.

  2. 2022 — 2024

    Chef de projet

    Agence Glanum, Avignon

    Une dizaine de projets menés de front : sites, e-commerce, ERP, big data, intelligence artificielle. J'y ai mis en place une méthode de travail et les indicateurs de suivi. J'ai découvert l'écart entre ce qu'un client demande et ce dont il a besoin.

  3. 2024 — 2026

    Directeur de production

    Agence Glanum, Avignon

    Douze personnes à diriger, des grands comptes à servir, des sous-traitants à piloter. J'ai été à la tête de la production d'une agence ; je sais donc analyser un besoin, rédiger un cahier des charges, chiffrer un projet, constituer une équipe, livrer et maintenir un projet.

  4. 2026

    Engineering Manager

    Septeo, Montpellier

    Six développeurs et un testeur, et surtout l'occasion d'industrialiser l'IA sur mes propres processus : développement piloté par les spécifications, reporting et synthèses automatisés, bases de connaissances augmentées pour l'équipe. Je ne vends pas une technologie que je n'ai pas pratiquée.

Puis j'ai regardé qui n'était servi par personne.

Les PME entendent parler d'intelligence artificielle tous les jours. Elles ont le budget, elles ont le besoin, et aucune offre calibrée en face : les agences et les ESN ne se déplacent pas, les cabinets s'arrêtent au document, et recruter un directeur technique n'a aucun sens à leur échelle.

Les startups dont le métier n'est pas la tech vivent le même problème par l'autre bout : elles doivent aller vite sans pouvoir porter un poste à temps plein.

KELERIA existe pour ces deux situations. Le même métier, à temps partagé : je diagnostique de l'intérieur, je chiffre, puis je construis ce qui va vite ou je pilote ceux qui construisent le reste.

Quatre règles qui ne se négocient pas

Le diagnostic avant la proposition

Rien n'est proposé avant d'avoir regardé les processus, les outils et la maturité réelle. Le diagnostic n'est pas une phase commerciale déguisée : c'est ce qui rend le reste défendable.

Supprimer avant d'automatiser

Automatiser une tâche inutile la rend seulement plus rapidement inutile, et fige dans un outil une organisation qu'il fallait revoir. On élimine d'abord, on outille ensuite.

Aucune commission éditeur

Je ne revends aucune licence et je ne touche rien sur les outils que je recommande — y compris quand je recommande celui que vous payez déjà.

L'engagement porte sur le résultat

Heures récupérées, euros économisés. Mesurés avant, mesurés après. Un chantier sans indicateur avant et après ne rentre pas dans la feuille de route.

Parlons de votre cas.

Quarante-cinq minutes pour décrire votre organisation et savoir s'il y a matière. Si aucune mission ne se justifie, je vous le dirai aussi.

Choisir un créneau

Visio ou téléphone, sans engagement